
Film policier franco-belge de Pascal Bonitzer, avec Denis Podalydès, Anne Alvaro, Manuel Guillot.
Durée : 1h20.
Durée : 1h20.
Le commissaire Maigret est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise…
Il y a du théâtre et de la tragédie antique dans cette histoire, et Pascal Bonitzer ne s’y est pas trompé en choisissant des interprètes essentiellement issus de la scène avec, au centre, Denis Podalydès de la Comédie Française, qui prête sa verve et sa malice au commissaire Maigret. Pas du tout bedonnant, pas franchement corpulent, il impose pourtant son incarnation du personnage avec ses trois accessoires cultes – un pardessus, un chapeau, une pipe, comme autant de vestiges d’un autre âge, anachronisme délicieux dans ce récit censé se dérouler au début du XXIe siècle –, avec sa détermination aussi vive que son esprit, avec son verbe incisif et sa normalité joyeuse. Mais c’est toute la distribution, étincelante, qu’il faudrait citer : on en distinguera l’exceptionnelles Anne Alvaro (immense tragédienne qui sait que jouer le drame exige de l’humour). Ce qui fait du bien également, c’est cette sensation de glisser, le temps d’un film, dans une bulle hors du temps, loin du fracas du monde, de sa course assommante à la modernité, et de voir à l’œuvre l’intelligence, la profondeur du récit et l’incroyable vitalité de ses personnages.
Il y a du théâtre et de la tragédie antique dans cette histoire, et Pascal Bonitzer ne s’y est pas trompé en choisissant des interprètes essentiellement issus de la scène avec, au centre, Denis Podalydès de la Comédie Française, qui prête sa verve et sa malice au commissaire Maigret. Pas du tout bedonnant, pas franchement corpulent, il impose pourtant son incarnation du personnage avec ses trois accessoires cultes – un pardessus, un chapeau, une pipe, comme autant de vestiges d’un autre âge, anachronisme délicieux dans ce récit censé se dérouler au début du XXIe siècle –, avec sa détermination aussi vive que son esprit, avec son verbe incisif et sa normalité joyeuse. Mais c’est toute la distribution, étincelante, qu’il faudrait citer : on en distinguera l’exceptionnelles Anne Alvaro (immense tragédienne qui sait que jouer le drame exige de l’humour). Ce qui fait du bien également, c’est cette sensation de glisser, le temps d’un film, dans une bulle hors du temps, loin du fracas du monde, de sa course assommante à la modernité, et de voir à l’œuvre l’intelligence, la profondeur du récit et l’incroyable vitalité de ses personnages.
Tarifs
Le 5 avril 2026
Le 5 avril 2026
Plein tarif
5,50 €
Tarif réduit
5,00 €
Pour le développement d’une économie locale, on accepte les babets ! Pour en savoir + sur cette monnaie locale du Pilat : www.lebabet.org
Moyens de paiement
Carte bancaire/crédit
Chèque
EspècesHoraires
Le 5 avril 2026
- 16:00
Localisation
Langues parlées
Langues parlées
Environnement
Environnement
- Centre ville
- Arrêt de transport en commun à moins de 500 m
- Itinéraire G.R. à moins d'1 km

