Description
Reconduite en 2026, l’exposition évoque la vie dans les années 1940, entre pénuries et débrouillardise. Objets, documents et souvenirs montrent comment chacun s’adaptait au manque, dans une scénographie vivante enrichie par les œuvres de Jean Rouppert.
Reconduite en 2026, cette exposition plonge le visiteur dans le quotidien des années 1940, une période marquée par les pénuries, le rationnement et la nécessité de « faire avec peu ». À travers des objets du quotidien, des documents et des témoignages, elle évoque les stratégies mises en œuvre pour nourrir la famille, se déplacer, se vêtir et continuer à vivre malgré les restrictions.
Utilisés bien avant la guerre, certains objets avaient été peu à peu oubliés avant d’être ressortis par nécessité : la marmite norvégienne permettant d’économiser le combustible, le charbon de bois remplaçant les carburants automobiles, ou encore les systèmes de troc et les recettes d’ersatz. Ces pratiques illustrent l’ingéniosité et l’adaptation face au manque.
Le succès rencontré en 2025 a montré combien ces thèmes résonnent encore aujourd’hui, souvent à travers les souvenirs transmis par les générations précédentes. « Ah ! Si tu avais connu le temps de la guerre… ». Sous-entendu : « tu mangerais sans rien dire, ce que tu as dans ton assiette ! ».
La mise en scène, de la devanture d’épicerie aux objets emblématiques de l’époque, est enrichie par les caricatures et sculptures de Jean Rouppert, qui apportent une note à la fois satirique et sensible à cette évocation de la vie quotidienne en temps de guerre.





